Le syndrome d’Hubris en mairie !

Un maire qui se laisse déborder par le syndrome d’Hubris en devient irrespectueux vis-à-vis des concitoyens Péroliens. (Courrier à Monsieur le maire, copie en Préfecture)
Monsieur le maire de Pérols, nous vous appelons à la réserve et à l’exemplarité.
On vous rappelle l’engagement éthique des élus :
L’action des élus au service de l’intérêt général, dans le strict respect de la loi, s’appuie sur des principes de déontologie.
Ce code de bonne pratique se complète par un engagement de bonne conduite définissant un comportement des élus qui s’appuie sur des valeurs partagées, donnant du sens à leur action et qui sera visible de leurs concitoyens.

Les valeurs sont :
– l’honnêteté,
– L’engagement,
– La fraternité,
– La proximité et la confiance.

Dans une commune comme Pérols tout finit par se savoir !
Nous sommes affligés par vos comportements et vos propos trop souvent « outranciers » !

Monsieur le maire de Pérols
– Vous pouvez exiger la règle du silence (devoir de réserve) auprès des agents municipaux,
– Vous pouvez masquer les vérités à propos de vos excès de dépenses.
– Vous pouvez masquer votre politique d’investissement absurde…
Tout se sait dans tout le lanterneau métropolitain et bien sûr Pérolien.

Que votre image personnelle en pâtisse est une chose, mais en tant que représentant la commune et la population, cela fait désordre et devient irrespectueux.

Vous pouvez prétendre dans les articles de presse encore « complaisante »
On ne peut imaginer Pérols sans moi et vice et versa ! …

Rien sans vous Monsieur le seigneur ?
C’est la démesure incontrôlée  …..(gestion dispendieuse)
Vos propos :
« On ne peut imaginer Pérols sans moi » .
« Opposants, « allez habiter ailleurs », avez-vous dit en séance de conseil municipal.
Sont inacceptables !

On espère en mars 2026, une forte réaction électorale pour demain refaire une ville « intelligente » sans vous, cher monsieur Jean-Pierre Rico !

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HUBRIS :   Elle désigne un comportement ou un sentiment violent inspiré par des passions, particulièrement l’orgueil et l’arrogance, mais aussi l’excès de pouvoir et de ce vertige qu’engendre un succès trop continu.
Les Grecs lui opposaient la tempérance et la modération, qui est d’abord connaissance de soi et de ses limites.