Auteur/autrice : admin
L’impôt local produit une recette pour 87 % du produit global !
Il peut y avoir deux leviers de hausse de taxes.
Monsieur le maire de Pérols comment se fait-il que la recette de fiscalité directe pour la commune de Pérols a augmenté de + 64 % en dix ans ?
Lorsque la recette de fiscalité directe inscrite en produit augmente sur 10 ans, 2013/2024 de 64 % c’est dû à une hausse des multiples taxes payées par le contribuable Pérolien.
-Si vous pensez payer trop d’impôts, adressez-vous à monsieur Jean-Pierre Rico, le responsable.
Trait d’humour.
Tremble Biarritz !
Tremble le Touquet !
Tremblez, stations touristiques du littoral méditerranéen et atlantique…
… Car Pérols arrive sur le marché du tourisme !
Tel un preux chevalier, le maire de Pérols s’inscrit dans la préservation des « traditions » locales.
Notre chevalier « Du … déclin » a engagé la commune sur la voie de la sur fiscalité, de l’abandon des zones commerciales, de la rupture du dialogue avec la métropole…
Vive le Pérols les cinq bistrots.
Première réaction d’un Pérolien.
Monsieur le maire de Pérols se justifie dans son « mot de la majorité », Accent Perolien 43.
« Pourquoi j’ai voté contre le PLUI en séance de conseil de Métropole «
Ma réaction est simple : hypocrisie préélectorale ?
Manger la soupe »
Pendant 10 ans !
« La bonne soupe » c’est celle de la Métropole qui a réalisé l’ensemble des travaux de voirie sur la commune »
Sur dix ans c’est plus de 15 millions d’€ de travaux voirie sur le territoire grâce à la Métropole: ( Cf Conseil municipal Pérols )
Cracher dans la soupe », :
Monsieur le maire de Pérols, c’est « voter contre le PLUIc Métropolitain ».
Ce plan qui a bien intégré les aménagements urbains prioritaires pour Pérols!
Dont ceux pour lesquels vous vous êtes engagés (Cf. Campagne élections de 2020)…et que vous n’avez pas réalisé!
Exemple : « Reloger en priorité les commerçants du Fenouillet à qui vous venez de demander de « dégager » » A oui ce n’est de votre faute ! on va vous croire !!
Décidément, monsieur le Maire, vous êtes incohérent !
Promesses non tenues !
Vous ne faites que provoquer une fracture sociale à Pérols !
Pour vous c’est une perte de pouvoir, pour les usagers habitant à Pérols c’est une perte de confiance ! (gaspillage de l’argent public)
Décidément, vous ne faites que demander à tous ceux qui ne vous plaisent pas de « dégager » ,,
« Allez habiter ailleurs ! »
C’est affligeant.
PLUI, tous à la soupe ?
Monsieur Jean-Pierre Rico se justifie dans son mot de la majorité (Accent Perolien 43 )
« Pourquoi j’ai voté contre le PLUI en séance de conseil de métropole »
Notre réaction est simple.
A Pérols, Jean-Pierre Rico a déjà bétonné ou laissé faire.
Parking de la cave coopérative.
Parking de la médiathèque.
Parking devant le gymnase de La Tour.
Aménagement de la place Carnot.
Antennes sur un site protégé.
Autorisation de bétonner le camping de l’Estelle.
Bétonisation des sept portes de Pérols.
Sur l’ensemble de la commune, une seule réalisation perméable.
La réalisation des constructions Saint-Vincent.
La cession du stade Vitou sans obligation écologiste.
Des plantations avec des essences non locales.
La réfection de la future avenue Fabre sans aucune réalisation écologique.
Réfection de l’avenue Marcel Pagnol tout en béton et goudron étanche.
Des aménagements dans des bassins de rétention.
Le plus contradictoire pour monsieur Jean-Pierre Rico est le droit à la parole, alors qu’il ne fait pas de réunion publique pour expliquer sa politique municipale.
Alors pourquoi a-t-il voté contre le PLUI ?
…/…
Le 16 juillet 2025, la Métropole de Montpellier a adopté son Plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi-Climat) dans un climat de crispation politique et de fracture territoriale.
Sous des apparences de planification verte, le document masque mal une stratégie de développement qui continue de sacrifier des hectares de terres naturelles au profit du béton.
Ce vote, pourtant présenté comme historique par le président Michaël Delafosse, a révélé un profond malaise au sein de la Métropole. Plusieurs élus, de sensibilités différentes, se sont unis pour voter contre ce qu’ils qualifient de “PLUi de la honte”.
En cause : la mise en urbanisation de plus de 750 hectares de terres agricoles et naturelles, en contradiction flagrante avec les objectifs affichés de sobriété foncière et de lutte contre l’artificialisation.
Symbole de cette dérive : le projet d’aménagement de Sablassou à Castelnau-le-Lez, maintenu envers et contre tous.
Malgré un avis défavorable de la commission d’enquête publique, 1 000 contributions négatives et plus de 7 000 signatures citoyennes, le béton coulera.
Pour Coralie Mantion, ex-vice-présidente écologiste de la Métropole, “le PLUi tourne le dos à l’urgence écologique, et pire, méprise les habitants et les élus de terrain”.
Mais ce n’est pas qu’une affaire d’écologie : plusieurs maires, même hors du camp écologiste, dénoncent une confiscation démocratique.
À Lattes, Pignan ou Vendargues, les élus pointent un passage en force, des délais intenables pour répondre aux remarques de la commission, et une centralisation autoritaire des décisions. Pour Cyril Meunier, maire de Lattes, “ce document est juridiquement fragile, politiquement inacceptable, et moralement dangereux”.
Le “PLUi-Climat” est ainsi devenu le symbole d’un double échec : un échec écologique dans une région déjà sous tension climatique, et un échec démocratique, dans une Métropole où la gouvernance unilatérale semble l’emporter sur la concertation.
La bataille pour le territoire ne fait que commencer.
Le document est déjà contesté, et des recours sont à l’étude.
Face à l’urgence climatique, des élus et citoyens promettent de ne pas laisser couler le béton sans résistance.





