Le « Sac Vert » explication.

Pérols outragé ! Pérols brisé ! Pérols martyrisé ! Mais Pérols libéré !…

De nombreux lecteurs nous ont écrit pour savoir ce qu’est cette histoire du « Sac Vert »

Nous voulions, comme nous le faisons depuis des années, assister aux mercredis du terroir avec une partie des aliments et boissons que nous préparons et que nous complétons avec des produits achetés sur place.

Nous avons été prévenus par des fuites de la mairie que Monsieur Jean-Pierre Rico voulait nous faire des « Misaires ».

Une première tentative de pénétration dans le fameux périmètre des mercredis du terroir avec le sac « Sac Vert » rempli de nos victuailles a échoué et là commence la pantalonnade de Monsieur Jean-Pierre Rico.
Nous avons, ma fille et moi, été entourés de six policiers municipaux et quatre gros bras de la sécurité privée payés par nos impôts et aux ordres de monsieur Jean-Pierre Rico.

Et à partir de là, le « grand guignol » de monsieur Jean-Pierre Rico a commencé, comme il le fait avec les élus de l’opposition en conseil municipal.

Tout cela a duré plus d’une demi-heure, un témoin nous a envoyé un enregistrement vocal de la scène.
Puis tout ce beau monde est parti avec consigne  aux gros bras de la sécurité privée et de la police municipale de suivre le « Sac Vert »

Épilogue.
Quand nous sommes repartis un peu plus tard, nous avons entendu dans le talkie-walkie d’un gros bras posté à quelques mètres de nous un appel qui disait : « Ils repartent avec le « Sac Vert ».
Nous avons pu, par un tour de passe-passe, entrer le « Sac Vert » dans l’enceinte du mercredi du terroir en l’emballant d’un sac plastique.

Nous avons pu manger nos préparations et avons acheté une pizza et des soupions.

 

« Monsieur le maire de Pérols interdit d’entrer des victuailles et des boissons dans l’enceinte des mercredis du terroir. »

Tout est écrit dans l’article L. 2212-1 du CGCT.
– Le maire se doit de respecter les libertés individuelles et publiques telles que la liberté d’aller et de venir, la liberté de réunion, la liberté du culte ou la liberté du commerce et de l’industrie.

D’où monsieur Jean-Pierre Rico s’autorise à interdire accès des denrées et des boissons dans le périmètre des mercredis du terroir ?

– Le maire ne peut exercer son pouvoir de police que de manière strictement nécessaire et
proportionnée, afin de concilier la sauvegarde de l’ordre public d’une part, et la préservation des libertés publiques d’autre part.

De fait, il interdit aux Péroliens ayant peu de revenu de participer à cette fête, qu’ils paient par leurs impôts et crée une ségrégation par l’argent.

Dans l’exercice des pouvoirs de police, qui par nature porte atteinte aux libertés publiques, doit ainsi veiller à ne limiter ces dernières que dans la stricte mesure de ce qui est nécessaire au maintien de l’ordre public au sens large.

Tout ce « patacaisse » pour quelques victuailles pour six personnes, là nous attaquons le fond, notre municipalité va avoir beaucoup de mal à faire plus ridicule !