Pérols outragé ! Pérols brisé ! Pérols martyrisé ! Mais Pérols libéré !…
De nombreux lecteurs nous ont écrit pour savoir ce qu’est cette histoire du « Sac Vert »
Nous voulions, comme nous le faisons depuis des années, assister aux mercredis du terroir avec une partie des aliments et boissons que nous préparons et que nous complétons avec des produits achetés sur place.
Nous avons été prévenus par des fuites de la mairie que Monsieur Jean-Pierre Rico voulait nous faire des « Misaires ».
Une première tentative de pénétration dans le fameux périmètre des mercredis du terroir avec le sac « Sac Vert » rempli de nos victuailles a échoué et là commence la pantalonnade de Monsieur Jean-Pierre Rico.
Nous avons, ma fille et moi, été entourés de six policiers municipaux et quatre gros bras de la sécurité privée payés par nos impôts et aux ordres de monsieur Jean-Pierre Rico.
Et à partir de là, le « grand guignol » de monsieur Jean-Pierre Rico a commencé, comme il le fait avec les élus de l’opposition en conseil municipal.
Tout cela a duré plus d’une demi-heure, un témoin nous a envoyé un enregistrement vocal de la scène.
Puis tout ce beau monde est parti avec consigne aux gros bras de la sécurité privée et de la police municipale de suivre le « Sac Vert »
Épilogue.
Quand nous sommes repartis un peu plus tard, nous avons entendu dans le talkie-walkie d’un gros bras posté à quelques mètres de nous un appel qui disait : « Ils repartent avec le « Sac Vert ».
Nous avons pu, par un tour de passe-passe, entrer le « Sac Vert » dans l’enceinte du mercredi du terroir en l’emballant d’un sac plastique.
Nous avons pu manger nos préparations et avons acheté une pizza et des soupions.

