Coucou, la pleureuse.

Jean-Pierre Rico :
« J’écris à Delafosse, il ne me répond jamais »  (Lagglorieuse)

Sos Pérols notre village :
« On écrit à Jean- Pierre Rico, il ne nous répond jamais »

En particulier sur les comptes de la commune !
Monsieur Jean-Pierre Rico, vous vous rendez compte comme c’est frustrant ?

PS Village :
Encore une altercation avec bagarre prés des arènes hier soir
Mais CHUT ..  on en parle pas, cela ferait désordre pour la prochaine étiquette électorale ! 

La boîte à cash de « Perols les cinq bistrots »

Sous couvert de tradition, le responsable du comité des fêtes, Jean-Pierre Rico, a réinstallé « la Cabane » en plein centre de « Pérols les cinq bistrots »
Nous nous souvenons tous de cette énorme canular de notre cher maire qui a empêché de dormir des centaines d’habitants du sud de Pérols.
– Surtout une grosse dépense municipale dont monsieur le maire n’a pas communiqué le chiffre.
– Des déboires judiciaires.
– Et surtout cette « pagnolesque » histoire de la machine à laver.

La nouvelle boîte à cash de monsieur le maire est de nouveau sortie de terre.
Sous couvert de tradition (?)
– Il autorise un commerce à monopoliser des rues péroliennes pour son propre profit.
– Il autorise la sonorisation de soirées festives sans se soucier du mal-être des habitants de l’autre côté du trottoir ( 95db dans un appartement en face, fenêtre fermée.)
– Il autorise le lancé de feux d’artifices.
– Il n’indemnise pas les voisins qui quittent leur appartement pour ne pas subir ces contraintes.
– Quel contrôle fait le chef de poste de la police municipale du niveau des nuisances sonores, aucun à ma connaissance ?
À l’heure où cela se passe, il a quitté son service ?
Car pas folle la guêpe dans l’après-midi où le chef de poste est en service, pas de basses et de sonorisation agressives.

Et puis tranquillement Jean-Pierre Rico repart dans le vrai Pérols, là où il y a peu de bruit, pour se reposer tranquillement pendant qu’il fait supporter par ses autorisations, le supplice de Tantale aux habitants de « Pérols les cinq bistrots ».

 

 

 

 

Tout est possible à « Pérols les cinq bistrots ».

 

Que de la fantaisie Pagnolesque à la tête de notre commune ?
Un nouvel acte s’est produit ce mercredi.
Jean-Pierre Rico décide et fait construire de grandes et grosses barrières pour sécuriser les mercredis du terroir.
Le responsable de la police municipale applique cette décision, sauf pour une barrière.
Et il prend la décision de déléguer son autorité de police à des commerçants qui doivent décider qui entre par cette entrée interdite par monsieur le maire.
Peut-être que sa brigade n’est pas assez importante pour assumer cette tâche ?

Une autre décision prise par Jean-Pierre Rico a brûlé pourpoint est beaucoup plus grave.
Dans une éloquence gaullienne et peut-être après plusieurs « boissons rafraîchissantes », comme il aime à le dire en conseil municipal, il a déclaré que la soirée durerait jusqu’à minuit et demi.
Mais le problème, c’est que la police municipale finit son service à l’heure habituelle.
Et qui pensez-vous qui a assuré la sécurité dans « Pérols les cinq bistrots » ?

Personne.

Par cette décision, Jean-Pierre Rico a mis en danger la population de Pérols et il a engagé sa responsabilité pénale.
Comment ses colistiers peuvent laisser faire de telles actions sans réagir aux conséquences ?

 

 

 

Qui paye à la fin ?

Nous avons été aimablement invités au déjeuner au près par le club taurin de Pérols.
Grosse affluence, surtout du camping voisin.

Maintenant se pose la question quels sont les revenus du club taurin ?
Les subventions de la commune, cela nous pouvons les retrouver dans les comptes communaux.
Les adhésions, là nous pouvons faire une estimation approximative.
Les revenus de la bodega, alors là c’est le grand mystère.
Les dépenses du club taurin, alors là c’est un plus grand mystère aussi.

Juste pour la polémique, en fin de compte nous avons été invités par la municipalité devenue Comité des fêtes, la principale activité de monsieur le maire.

Le grand comité de fêtes, des festivités, des manifestations culturelles et sportives, c’est un budget (dépenses) annuel de près de 2 millions d’€ ?
Si c’est le cas, c’est un record national pour un comité des fêtes d’une commune de 9500 habitants!

Après tout, si à « Pérols les 5 bistrots », personne ne contrôle ni ne conteste en conseil municipal, pourquoi ne pas laisser faire !
C’est en octobre que les avis de taxes foncières tombent. ( ref . Débat d’orientation budgétaire)

Et on fait tourner les serviettes. Comme des petites girouettes.

Monsieur Jean-Pierre Rico, dans son discours d’ouverture des Terroirs, a dit que Pérols c’était la fête et que si on n’aimait pas la fête, on n’était pas bienvenu à Pérols.

En revanche, pour la sécurité, voyez l’application du plan Vigipirate renforcé et la mise en place des mesures de protection des manifestations.

La police municipale et le maire sont visiblement beaucoup plus intéressés par les terrasses des cafés que par la sécurité des Péroliens.
Un 38 tonnes passerait entre le bava et la maison de droite !
Il vaut peut-être mieux ne pas aimer la fête…

Aux mercredis du terroir, pour la troisième fois, la grille qui ferme le passage entre la place Folco de Baroncelli et le parking de la fresque est restée ouverte sans gardiennage.
Le chef de poste de la police municipale à qui j’ai envoyé un SMS pour signaler ce problème.

« La grille entre la place Folco-de-Baroncelli et le parking est ouverte, on n’a pu passer sans encombre et surtout sans contrôle. C’est normal ? »

Le chef de poste m’a répondu de vive voix « qu’il la fermerait quand il voudra. »

Mercredi prochain, c’est la quatrième mercredi du terroir.
On verra s’il a fini sa réflexion ?

Monsieur le Maire votre responsabilité pénale reste engagée ..