Je savais, mais je n’ai rien fait.

La préfecture dans les Faïsses de Pérols.

Cabanisation !

 

Depuis 2014, le maire de Pérols savait, il a laissé faire pour ne pas contrarier ses amis :
Élus pour certains, agent municipal pour d’autres.

Un scandale de mairie ?
Un de plus ?

Les 10 et 12 juin derniers, une opération de lutte contre la cabanisation a été menée à Pérols, dans le secteur des Faïsses.
Les services de l’État, accompagnés par la commune et sa police municipale, ont contrôlé 27 parcelles situées en zone inconstructible.
Cette action a permis de constater que 11 parcelles étaient infraction sur les 27 parcelles situées en zone inconstructible.

Il s’agissait de maisons, mobil-homes ou caravanes installés sans autorisation.
Les procès-verbaux établis ont été transmis au procureur de la République près le tribunal judiciaire de Montpellier.
Les personnes mises en cause s’exposent à des sanctions lourdes.
Elles risquent des amendes et des astreintes.

Affaire à suivre de très près.
Y a-t-il quelques élus d’opposition pour suivre cette affaire ?
Si on étudiait en détail les cartes du Plan de Prévention des Risques d’Inondation, ne trouverons-nous pas d’autres parcelles « illégales » ?
Si on faisait une enquête sur les parcelles occupées par de la canabisation à Pérols et/ou en zone inondable ?
Peut-être ferions-nous encore des découvertes pour les services de la Préfecture et DDTM ?

Ce qu’on est sûr à Pérols est que nous avons à la Mairie un service de l’urbanisme chargé du contrôle de la conformité (des ERP) très discipliné.
Aux ordres !
Soit on se tait et on exécute soit on dit que c’est la faute de la Métropole!

Y a-t-il une équipe à la tête de notre municipalité ?

« Diagnostic valant analyse de la situation du commerce et de l’artisanat de proximité et instauration du droit de préemption commercial sur les fonds de commerce, les fonds artisanaux, les baux commerciaux dans le centre-bourg. »
Après la zone de préemption dans la ville, bientôt une préemption sur les fonds et baux commerciaux ?

C’est à l’ordre du jour du prochain conseil municipale du 2 juillet 2025 ? Tous les engagements pluriannuels et la situation du commerce et de l’artisanat de proximité,   seront-ils présentés ?

Il est temps de présenter l’état réel de l' »héritage ».

C’est toute une ville qui s’interroge :
À quoi nous sert un conseil municipal à part entière ? Demain mairie annexe ?
Pourquoi un maire si autoritaire ?

Les inutiles.

On nous écrit …..

« Chers concitoyens et chères concitoyennes, avez vous remarqué le regain de communication municipale en ce début de période estivale ?
Deux concepts sont particulièrement présents : le mot gratuité et les panneaux qui fleurissent dans les quartiers « ici la municipalité améliore votre cadre de vie »

Sur le premier point :

« Qui peut encore croire en la « gratuité  » ?

Rien n’est gratuit, tout est offert avec l’argent des contribuables.

Alors messieurs et mesdames de la majorité municipale lorsque vous utilisez la phrase « c’est gratuit « , vous prenez les habitants de Pérols pour des GOGO.

Vous avez à votre disposition plus de 2 millions d’euros pour vos festivités, animations, communication…
Depuis le programme de végétalisation magnifique pour un cout annuel magnifique !

Second point :

Les investissements dans les quartiers pour améliorer le cadre de vie.
Parlons-en !
Fontaines inutiles,
Portes d’entrées de ville inutiles,
Statue monumentale de taureau,
Et bientôt des aménagements sur des bassins de rétention tout aussi inutiles et onéreux.
Avenue Saint Vincent, vous avez bien amélioré le cadre de vie des habitants avec l’implantation de deux antennes téléphoniques contre l’avis de la Métropole.

Tout est dans le tape à l’œil, il faut du clinquant, des fleurs à gogo… de l’événementiel qui donne lieu a photo , vidéo et article dans le journal.

Tel le papillon, chers élus du groupe majoritaire,  vous avez vraiment le sens de l’éphémère, de l’inutile pour certains .

Petite brève.

Éléments de langage.

Chers concitoyens et chères concitoyennes, avez-vous remarqué le regain de communication municipale en ce début de période estivale ?
Deux concepts sont particulièrement présents :
– Le mot gratuité.
– Les panneaux qui fleurissent dans les quartiers « ici la municipalité améliore votre cadre de vie ».

Sur le premier point :
Qui peut encore croire en la « gratuité  » ?
Rien n’est gratuit, tout est offert avec l’argent des contribuables.
Alors messieurs et mesdames de la majorité municipale, lorsque vous utilisez la phrase « c’est gratuit », vous prenez les habitants de Pérols pour des GOGO.
Vous avez à votre disposition plus de 2 millions d’euros pour vos festivités, animations, communication…

Second point :
Les investissements dans les quartiers pour améliorer le cadre de vie.
Parlons-en !
– Fontaines inutiles, portes d’entrée de ville inutiles… et
– Bientôt des aménagements sur des bassins de rétention tout aussi inutiles et onéreux.
– Avenue Saint-Vincent, vous avez bien amélioré le cadre de vie des habitants avec l’implantation de deux antennes téléphoniques contre l’avis de la Métropole.

Tout est dans le tape à l’œil, il faut du clinquant, des fleurs à gogo… de l’événementiel qui donne lieu à photo et article dans le journal.

Tel le papillon, vous avez vraiment le sens de l’éphémère.

Ce n’est pas beau d’être rancunier, monsieur le maire.

Il semblerait que monsieur le maire, sous prétexte de punir un habitant, va dans une partie de la Grand rue, faire stationner les chars de la bandido et abrivado au beau milieu des habitations. Cercle rouge.
Source:
Des personnes venues voir la faisabilité des souhaits de monsieur le maire.


Contrairement aux habitudes, où ils faisaient stationner ces chars sur la place. Cercle Jaune.
Emplacement moins dense d’habitations.

Vous lisez bien pour s’en prendre à une personne, monsieur le maire va punir tous les habitants de cette partie de la rue, je vous laisse la liberté de qualifier cette attitude.

…../…..

Un peu de droit à hauteur de mes compétences.

De manière générale, il est interdit de laisser écouler, répandre ou jeter sur les voies publiques des substances susceptibles de nuire à la salubrité et à la sécurité publiques ou d’incommoder le public.
Un tel acte peut en effet faire l’objet d’un procès-verbal, pourrons-nous compter sur la police municipale pour faire respecter cette règle aux manades ?

 Il est interdit de jeter, déposer ou abandonner (…) d’une façon générale, tous débris ou détritus d’origine animale ou végétale susceptible de souiller la voie publique ou de provoquer des chutes  » (règlement sanitaire type – article 99.2).
La police municipale est la seule qui peut protéger les habitants de cette partie de la grande rue.
Cliquez ici pour lire l’article L2212-2 qui devrait les protéger.