Skip to content
Pérols et les gardians sur goudron.
État d’âme :
À l’excès, les festivités camarguaises dans la rue, les abrivados, bandidos sont devenues « un non-sens essentiel ».

Exemple, photographie prise le jeudi 6 août à 12h42 lors de la plus importante descente et remontée de toutes les manades présentes à la fête votive, il y avait plus de professionnels et d’animaux que de spectateurs!
Une gabegie de plus, parcequ’il faut dépenser les excédents financiers ! (L’argent public)
C’est un petit plaisir du maire pour faire parler de « SA » commune, donc de lui !(cf Midi Libre)
Un plaisir qui finit par coûter cher et ne rien rapporter à la commune !
Il est grand temps d’y mettre de l’ordre certainement.
Que dire des accidents en espace public trop nombreux qui émaillent une saison?
Les bagarres entre manadier et publics ( Un enfant d’une élue mis en cause)
Il n’y a rien de plus dangereux que de se faire bousculer en pleine rue et envoyer sur un trottoir ou autre obstacle en béton .
Les raseteurs eux prennent des risques, mais ils sont calculés et acceptés.
La plupart des victimes dans les rues sont surprises par un taureau échappé et caché par la foule….
Ils peuvent être aussi victime d’un cheval …
Quel argent en tire la Mairie ?
Quel type de rayonnement ?
Quelle image attractive? (Création d’emplois ? ).
Et qui paye ces activités excessives à haut risque ?
C’est l’argent public des Péroliens.
C’est l’occasion d’utiliser un excédent de recettes fiscales fortement surévaluées depuis 2016.
Dix ans déjà et pas de remboursement de trop payé !
Réduire et limiter peut-être à Pérols, une source d’économie d’environ 450 000€ l’an.
C’est 100€ de moins sur chaque avis de taxe foncière (en octobre 2026 )
L’observatoire du citoyen de Pérols.