Je suis passé il y a moins d’une heure rue Gaston de Baroncelli. Pour savoir d’où venaient ces cris et cette ambiance musicale que j’entendais du parking payant. Je suis tombé sur une un attroupement d’environ 80 personnes et d’un disque-joker qui sans retenue buvait, criait et s’agitait devant un bar à ciel ouvert. J’ai…