La corrida, sortons les chiffres.

Regardons la ligne « Coûts des animations et fêtes taurines » 711 025€
– Et Monsieur le Maire refuse d’augmenter de 1€, par enfant, la dotation à la cantine scolaire.
– Il nous est impossible de chiffrer correctement ce que nous a coûté l’aventure « Corrida ».

Les autres lignes :
Regardons la ligne  » Cout receptions festives locales » 340 325€
– Et Monsieur le Maire refuse de faire une toilette publique près du square pour nos enfants.
Regardons la ligne  » Budget culture » 1083 074€, ligne fourre tout.
– Et Monsieur le Maire refuse d’interdire les terrasses qui obligent nos enfants et PMR à marcher sur la rue.

Hypothèses retenues par des experts en contrôle de gestion !
Cela à partir de données estimées  de comptabilité analytique.
Les services de la mairie peuvent contrôler et proposer une situation controversée.

C’est 225 € par habitant  !
Une  famille avec deux enfants ont donc « payés » l’ensemble des festivités 890 €   !
Et le maire dit que tout est gratuit ! 

Si cela est vérité, nous accusons l’excès de dépenses de fonctionnement.

 

Revenons sur l’arrêt des corrida à Pérols.

La victoire est totale contre la reprise de la barbarie voulue par monsieur Jean-Pierre Rico.
Monsieur Jean-Pierre Rico a annoncé que la procédure s’arrêterait là.
La commune n’ira pas devant le Conseil d’État.

Saluons des habitants de Pérols qui se sont personnellement impliqués, en allant jusqu’au tribunal, dans cette affaire, pour ne pas qu’une tache de sang salisse la commune.

Saluons aussi une autre association et son avocate qui, par leur pugnacité, ont grandement médiatisé ce combat contre le retour de la barbarie à Pérols.
Suivez ce lien (cliquez ici) pour vous informer sur l’association qui mène d’autres actions dans les villes où la corrida est encore pratiquée.

Reste maintenant à savoir combien a coûté aux contribuables Péroliens toute cette avanture ?
Connaissant la transparence de la comptabilité municipale, Monsieur le Maire nous le fera savoir rapidement.

Pan sur le museau.

SALE TEMPS POUR LES AFICIONADOS ET SALE TEMPS POUR LE MAIRE DE PÉROLS.

Alliance Anticorrida nous informe.

« La Cour administrative d’appel de Toulouse vient de confirmer, ce jour, l’interdiction des corridas à Pérols.
Les magistrats ont rejeté les requêtes de la Ville, qui devra verser 1 500 € à l’Alliance Anticorrida.
Ils ont de facto, consacré l’idée de l’interruption de la « tradition ».

La violence sur animaux devient pénalement répréhensible dans les arènes de Pérols, où plus aucune corrida ne pourra légalement y être organisée.
Après une procédure de deux ans, il s’agit-là d’une grande première.
Désormais, la corrida ne pourra plus sévir, là où elle aura été interrompue !

 

Monsieur le Maire de Pérols, vous en avez d’autres promesses irréalistes ou inutiles.
-Le grand stade de Montpellier.
-Le téléphérique vers Carnon
-L’annexion de l’aérodrome.
-Les 7 portes.
Vouloir faire de Pérols une station de tourisme est une aberration !
Votre mission est de servir l’intérêt général des usagers des services publics.
En priorité, usagers habitants la commune !

Posons-nous les bonnes questions.

Peu de temps après leur première élection, l’équipe municipale majoritaire a perçu à peu près 2.5 M€ annuels supplémentaires.

Soit en 10 ans 25 M€ en plus !      (voir graphique )

Au total en 2024 le maire de Pérols a reçu 15,2 millions d’€ de recette pour la gestion du fonctionnement (dont 12,4 millions de recette de fiscalité directe (voir graphique )

En 2024 le maire Du Cres (*) à reçu 10.5 millions d’€      (*)   (commune comparable à Pérols)

Posez-vous la question qu’a fait la majorité de tous ces excédents d’argent public  ?
Vous serez étonné.

– Cherchez bien ce qu’a réalisé en bâti neuf cette équipe en équipement structurant et durable ?
– Cherchez bien ce qu’a fait cette majorité en entretien des bâtiments municipaux existants ?
– Cherchez bien ce qu’a fait cette majorité dans l’entretien des rues qui ne sont pas dans le centre-ville ?
– Seules les écoles ont bénéficié des indulgences pour quelques travaux particuliers sous la contrainte des parents d’élève.